Texte trouvé au hasard du net

Allez entrer les enfants et arrêter de vous chamailler,
Avancer dans le calme je sais que vous en êtes capables,
Asseyez tranquillement, chacun sa place, ça y est,
Ecoutez-moi mais ce matin, n'ouvrez pas vos cartables.
On va pas faire de grammaires, de géométries et de conjugaisons.
On parlera pas de compléments d'objet et encore moins de Pythagore.
Ce matin pas de contrôle et personne n'aura raison.
Aujourd'hui aucunes notes et personne aura tort.

Les enfants écoutez-moi, je crois que je ne vais pas bien.
J'ai mal quand je vois le monde et les Hommes me font peur.
Les enfants expliquez-moi, moi je ne comprend plus rien.
Pourquoi tant d'injustice, de souffrance et de malheurs.
Hier soir une fois de trop j'ai allumer la télévision,
Sur les coups de 20H, c'était les informations.
Et tout à coup dans la pièce s'est produit comme une invasion,
De pleurs et de douleurs, c'était pire qu'une agression.
Hier soir l'actualité comptait beaucoup plus de morts,
Que de cheveux sur le crâne de Patrick Poivre d'Arvor.
C'est comme tous les jours un peu partout sur Terre.
Je crois qu'il fait pas bon vivre au Troisième millénaire.

Comme aux pires heures de l'histoire, les hommes se font la guerre,
Des soldats s'entretuent sans même savoir pourquoi.
S'ils s'étaient mieux connus, ils pourraient être frères.
Mais leur président se sentait les plus forts c'est comme ça.
Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l'amour,
Mais qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes.
Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour,
Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s'il existe.

Les enfants désolé, on vous laisse l'Humain en sale état,
Il faut que vous le sachiez alors aujourd'hui j'essaie.
Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts.
En fait l'adulte est un grand enfant qui croit qu'il sait.
J'ai mal au ventre les enfants quand je vois l'argent mis dans les armes.
Dans les fusées, les sous-marins et dans les porte-avions.
Pendant que des peuples entiers manquent d'eau, comme nos yeux
manquent de larmes.
Et voient leur fils et leur filles mourir de malnutrition.

Apparemment la nature elle-même a du mal à se nourrir,
Les homme sont pollués l'air et même pourris la pluie.
Quand tu aura plus d'eau nul part, faudra garder le sourire.
Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.
Les enfants vous savez ce que c'est des ressources naturelles,
Si vous savez pas c'est pas grave de toute façon y'en a presque plus.
Les mots humain et gaspillage sont des synonymes éternels.
L'écologie à l'école serait pas une matière superflue.

Les enfants désolé on vous laisse la Terre en sale état,
Et bientôt sur notre planète on va se sentir à l'étroit.
Gardez vos doutes, vous seuls pourrez nous sortir de là,
L'enfant est un petit adulte qu'il sait qu'il croit.

Bah alors les enfants vous êtes bien sages tout à coup,
J'ai un peu cassé l'ambiance mais je voulais pas vous faire peur.
Ce que je veux vous faire comprendre c'est que je compte sur vous,
Ne suivez pas notre exemple et promettez moi un monde meilleur.

Allez les enfants c'est déjà l'heure de la récréation,
Allez courir dans la cour, défoulez-vous, profitez-en.
Criez même si vous le voulez vous avez ma permission.
Surtout couvrez-vous bien, dehors il y a du vent.

# Online seit Donnerstag, 29. Mai, 2008 um 16:12

des choses à dire



lisez allez faire un tour ça peut pas faire de mal
j'arrete ce blog. skyblog se moque de nous. "gratuit" hein. en fait, vous savez comment ils se font du fric sur notre dos? ils dissèquent les blogs, trouvent vos envies, désirs, passions, haines...et ils vendent ce que gentillement ont leur donne. ça sert à rien me direz vous? au contraire, ça sert, beaucoup même, à toutes les marques qui utilisent ça pour fabriquer de menus objets qu'ils vous vendront parce qu'évidemment ça correspondra à vos gouts et envie.
alors voila. je suis pas collabos, et cette société de merde, qui nous exploitent, nous donne une fonction purement économique, au mépris de l'humanité, j'ai décidé d'arreter un peu de l'aider.

La vie, c'est l'espoir, si t'en as plus, t'es comme mort. Mon espoir à moi, c'est que les hommes soient frères, pas qu'ils se vendent. ni qu'ils se défoncent pour oublier qu'on les considerent pas comme des etres humains.

Aimez vous. L'espoir et l'amour, dans se monde de haine et de fric, sont des armes. Une fois que tu les as mis dans ton coeur, personne peut te les voler, ou te les acheter.

et puis cessz de passez votre vie sur internet. il y a un monde à l'exterieur


nouveau blog

# Online seit Montag, 04. Februar, 2008 um 15:42

Geändert am Dienstag, 11. März, 2008 um 16:50

inachevé, trouve un titre et puis merde

flash. lumiere. rouge sombre néant.

un sac. comprenne qui pourra


trop de bruit autour de moi. vos petits problèmes stupide. ma clope. éteinte. eh mec. pourquoi on s'embrouille, pourquoi tout se brouille? pourquoi,pourquoi quand les hommes invente quelque chose de beau, ils se sentent obligé de marché dessus avec des groles de nazis?

je n'ai rien a dire
choc

quand je serais grand je ferrai du terrorisme. maintenant que je suis petit, je fait de la poésie. trop facile je sais

paroles futiles, inutiles mais qui puis je? on parle du futur comme si c'était une chose établi. pourquoi ne vit on pas au présent?

il n'y a que le pouvoir
le pouvoir ne compte pas tant qu'on est en vie
mais ni le pouvoir ni la vie ne compte puisqu'on est que des cadavres en pré-décomposition

# Online seit Freitag, 01. Februar, 2008 um 15:03

Tu dois donner un titre à ton article.

nous sommes plongés dans l'immédiat. images présentes, omniprésentes. pas de réaction. pas de temps pour, il faut bien l'avouer.

ce n'est pas l'espoir qui meurt, mais les idées. ce n'est pas le rêve que l'on enferme, mais la vie. Grand décervelage.

humanité mécanique, travaille-consomme, mais surtout tais-toi. bienvenue chez les fantoches.

Les yeux écarquillés, je fus trainer dans la fange. Et j'ai vu. Je vous ai contemplé, ectoplasmes fumants de grisaille. Vous marchez en rangs serrés. Au pas. On agite une vieille croix, mais en vérité il y a plus de violence dans les néons, plus d'horreur dans vos haillons magnifiques. Claire puanteur à l'écran lumineux de fumée. Mais la mort, mais la fin des temps. Pressurisés, gouvernés, surveillés. Triste foule au cerveau révulsé, abusé par les drogues et la télévision. Triste jeunesse morte au berceau de la révolte.Etranglé comme un serpent. Je pleure. J'ai froid. J'ai peur.



Non. Pas de rêves pour cette génération. Juste une télé, une bagnole et un salaire de merde.
Bienvenue chez les fantoches...
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# Online seit Mittwoch, 30. Januar, 2008 um 15:41

sans titre

les mots s'entrechoquent dans ma tête.

au milieu des fous, dans le noir et l'hallucination...

j'ai voulu dire à la terre combien je l'aimais.
j'ai voulu dire à la mère combien je l'aimais.
j'ai voulu essayer de faire un sonnet
mais tout sonnait creux. un mensonge de plus, somme toute.

j'ai voulu tracer mon chemin, mais il n'y avais que des routes
j'ai voulu rattraper l'oiseau, mais je ne pouvais pas voler
j'ai voulu etre un loup, mais je ne savais pas hurler.
j'ai voulu les mordre, qu'ils puissent baver

j'aurais aimer, qu'un peu ils m'écoutent
mais encore une fois, ils étaient préssés
j'ai voulu pour une fois, un peu tout changer

ils sont comme des morts apprivoisés
comme des machines bien huilés
dans leurs vide qui s'encroutent

tordre les mots, les essorer, les plonger dans la mélasse qu'ils aient de la saveur. tordre les cous, les faire craquer, qu'ils les ramassent, qu'ils aient de la douleur.






je suis.
tu hais.
ils font semblant.



brise ta cervelle, incendie tout. recommence. encore.




quand il n'y aura plus rien. plus que toi. alors peut etre ça changera.

en attendant on fait comme si de rien était, puisqu'il ne se passe rien, puisque surtout il faut que rien ne se passe.

erase.

# Online seit Donnerstag, 17. Januar, 2008 um 15:59